Ou comment vos fringues vous sabotent pendant que vous croyez « faire simple ».
On en parle ?
Chaque jour, vous pitchez.
À votre boss.
À un prospect.
À vos enfants pour qu’ils mettent des chaussures.
À vous-même, pour ne pas tout plaquer et ouvrir un bar à huîtres en Ardèche.
Mais votre look, lui, il dit quoi ?
Qu’on peut vous confondre avec une assistante de direction de 2009 ?
Que vous avez peur d’être jugé.e si vous sortez du beige ?
Que vous êtes neutre, lisse, inoffensif.ve, donc probablement très sympa (et sous-estimé.e) ?
Alors soyons clairs : votre style est un pitch silencieux.
Et pour l’instant, il manque de storytelling, de posture… et de budget design.
3 RAISONS POUR LESQUELLES VOTRE STYLE FAIT FUIR LES BONS CLIENTS (et les bonnes opportunités)
- Il ne raconte rien.
Un t-shirt noir, un jean, des baskets… ok, mais on est en quelle année là ? Vous ne vendez pas du mystère, vous vendez de l’oubliable. - Il manque de tension.
Une bonne prise de parole = intro percutante. Une bonne tenue = pièce forte. Il vous faut une accroche visuelle, pas juste un énième chemisier « fluide mais pas trop ». - Il n’est pas aligné avec votre ambition.
Si votre ambition est en 4K mais que votre look est en VHS… guess what ? On croit la VHS.
L’EXERCICE DE LA VÉRITÉ QUI PIQUE UN PEU
Prenez une photo de vous, tenue complète. Là maintenant oui !
Affichez-la à côté de votre profil LinkedIn, de votre dernier devis, ou de votre vision board.
Et demandez-vous franchement :
🧠 Est-ce que je signerais avec moi ?
Si la réponse est « je ne suis pas sûr.e » → il est temps de réécrire le pitch. En textile.
CONCLUSION
Votre style est une prise de parole non-verbale.
Et si vous ne le soignez pas, quelqu’un d’autre avec moins de talent mais plus de veste structurée passera devant vous.
